En novembre dernier, un nouveau bureau a été élu à la tête de l’Association des professionnels farlédois – ADPF, à la suite de la démission de l’ancien. À sa présidence, Aurélie Petretto insuffle aujourd’hui une nouvelle dynamique, centrée sur l’humain, la visibilité et l’entraide. Rencontre.
Avec ce nouveau bureau quelles ont été vos premières actions ?
Aurélie Petretto : Dans une vraie envie de relancer la dynamique et de recréer du lien, nous avons rapidement lancé un projet important : la création d’un site internet. C’est une base concrète pour permettre aux adhérents de mieux se connaître et surtout de gagner en visibilité. On en a vraiment besoin aujourd’hui. Ce n’est jamais simple de satisfaire tout le monde, mais ce projet a fédéré et a été très bien accueilli.

Le site est désormais en ligne ?
A. P. : Oui, il est en ligne depuis le 12 février. Il regroupe les professionnels en 14 catégories de métiers. En parallèle, nous avons lancé une campagne sur Facebook avec la présentation de deux portraits d’adhérents par jour. Cela fonctionne très bien.
Les retours sont positifs à tel point qu’aujourd’hui, ce sont les adhérents eux-mêmes qui nous amènent de nouveaux membres. Nous approchons la centaine d’adhésions. Cela montre que la dynamique plaît.
Qu’est-ce qui fait la force de cette dynamique ?
A. P. : L’humain. Nous ne voulions pas d’un simple annuaire avec un nom à côté d’une fonction. L’ADPF, c’est une petite communauté au milieu d’une grande. L’idée, c’est de développer un réseau où l’on échange, où l’on s’entraide. Le groupe WhatsApp fonctionne très bien dans ce sens. Une vraie solidarité se met en place. Il ne faut pas avoir peur de donner pour recevoir : c’est comme ça que la bonne entente se crée.
Comment entretenez-vous cet esprit ?
A. P. : Avec des moments conviviaux : Nous proposons des soirées mais aussi des petits-déjeuners pour s’adapter aux contraintes de chacun. L’objectif est de créer du lien réel, pas seulement virtuel.
Quels sont vos projets pour les mois à venir ?
A. P. : Nous nous greffons aux événements existants, comme Le Printemps du Coudon ou Entre vignes et Coudon, avec la tenue d’une buvette soft et l’organisation de tombolas. Pour Pâques, nous relançons aussi un jeu à gratter dans les commerces, avec des bons d’achat à gagner. Cela avait très bien fonctionné par le passé.
Un mot sur le fonctionnement du bureau ?
A. P. : Nous sommes une petite équipe de quatre personnes, très investies et engagées. Chacun a sa place. Mais nous voulons aussi que les adhérents soient force de proposition et participent à la vie de l’association.
Quel est votre objectif à long terme ?
A. P. : Faire vivre les commerces de proximité. Mais cela passe aussi par un changement des habitudes de consommation. Il n’y a pas de baguette magique, mais ensemble, avec de la solidarité et de l’implication, on peut vraiment faire bouger les choses.
30 ans bientôt…
L’ADPF s’apprête à célébrer une étape symbolique de son histoire : ses 30 ans, l’an prochain. Après un parcours marqué par des périodes contrastées, entre défis et réussites, l’association semble aujourd’hui retrouver un nouvel élan. Portée par une énergie renouvelée, elle aborde cet anniversaire avec enthousiasme et ambition pour la suite.
